Rocks, émission du 1er octobre, 20h

Rocks Suisse te fait chaque semaine découvrir un groupe de la région et ce soir c’est le tour d’un gars tout seul qui s’associe avec un groupe de l’autre côté de la Romandie pour un morceau à découvrir dans Ta Radio.

🇨🇭 La rencontre au sommet de la Romandie

Pour comprendre cette alliance, il faut faire un petit tour du propriétaire.

D’un côté, on a Gab Scraper. Ce gars-là nous vient tout droit de Nyon, au bord du lac Léman. Après avoir fait ses armes comme bassiste dans le groupe de garage rock Broken Bridge, il a décidé de tracer sa propre route en solo en 2021. Son truc ? Un power-pop mâtiné de punk rock ultra-efficace, à la fois fun et un poil mélancolique. Imagine la recette secrète de Weezer mélangée à l’énergie brute de Fidlar. Après un premier EP en 2022, il a enchaîné les disques comme Eat Well, Die Later en 2023 et son dernier opus en date, A Different Way to Celebrate Life, sorti en 2025. Un CV déjà bien solide qui l’a même mené jusqu’aux scènes du Montreux Jazz.

De l’autre côté, on grimpe dans les montagnes pour atterrir à Sion, en plein cœur du Valais central. C’est là qu’est né en juin 2023 le trio The Toksin. Mené par la voix intense de Mila à la basse, Loris à la guitare et Léo derrière les fûts, le combo distille un Raw Melodic Punk brut de décoffrage, viscéral et hyper authentique. En à peine deux ans, ils n’ont pas chômé en sortant pas moins de quatre EP, dont la série des Zoé et leur dernier effort Into Exuvia en septembre 2025.

Alors, pourquoi cette collab’ ? Tout simplement par pure amitié et connexion artistique. À force de se croiser dans les coulisses des clubs suisses et de partager les mêmes valeurs DIY (Do It Yourself), l’envie de brancher les amplis ensemble est devenue une évidence. Ils ont voulu fusionner le côté pop-punk hyper catchy de Gab avec la hargne brute et mélodique de The Toksin.


📞 « Landline » : Allô, y a quelqu’un au bout du fil ?

Le résultat de cette fusion, c’est « Landline », un titre sorti en juillet dernier qui envoie du lourd dès les premières secondes.

Le morceau est un modèle d’équilibre : on y retrouve le sens de la formule et les refrains imparables de Gab Scraper, portés par la section rythmique survoltée et les guitares tranchantes de The Toksin. C’est le genre de titre taillé pour te faire sauter dans tous les sens en festival.

Mais sous l’énergie du morceau se cache un texte hyper texturé. « Landline » (qui signifie « ligne de téléphone fixe » en anglais), c’est une métaphore sur la déconnexion et la nostalgie dans notre monde ultra-connecté. Les paroles racontent cette sensation d’essayer de joindre désespérément quelqu’un qui s’éloigne, comme si on tentait d’appeler un vieux numéro de téléphone fixe qui sonne dans le vide dans une maison abandonnée. C’est une réflexion super touchante sur les relations humaines modernes, l’isolement numérique et le besoin de retrouver un contact vrai, brut et sans filtre. Mila et Gab se répondent au micro, créant une vraie dynamique qui donne des frissons.

Bref, si tu veux de l’authenticité, de la sueur et des mélodies qui restent gravées dans le crâne, fonce écouter « Landline » et prépare-toi à les voir débarquer sur scène, puisqu’ils écument les routes en ce moment même. La Suisse a du talent, et ce soir, elle fait du bruit dans Ta Radio !

🎸 Pousse le son !

The Police – Roxanne
Nirvana – Come As You Are
The Struts – Could Have Been Me
Scarlet Rebels – I’m Alive
Linkin Park – Numb
The Goo Goo Dolls – Iris – Live (2004)
Pearl Jam – Last Kiss
The Cure – Friday I’m In Love
Dobermann – Taking in the Outtakes
Letdown. – Do It For The Love
Imminence – Crestfallen
Grab Scraper, The Toksin – Landline
Backhand Blue – Grow a Pear
These Wicked Rivers – Floyd
Skillet – Scream

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Rocks, émission du 24 septembre, 20h

Si tu aimes le rock qui tache et les mélodies qui restent en tête, j’ai une superbe découverte à te partager. Aujourd’hui dans Rocks Suisse, on plonge dans l’univers de Molly B. Denium (souvent orthographié Molly B. Denum), un quatuor suisse de rock alternatif et post-punk originaire du canton de Vaud, qui est en train de faire un secret mais sérieux carton dans l’underground.

👥 Qui sont les membres du groupe ?

Molly B. Denum, c’est avant tout une histoire de famille et de potes. Le noyau dur du projet est formé par deux frères helvético-britanniques qui ont grandi en Suisse tout en baignant dans la culture rock anglo-saxonne. Pour compléter ce quatuor, ils se sont entourés de deux musiciens hyper talentueux à la basse et à la batterie. Ensemble, ils affichent une complicité et une énergie brute assez folle, que ce soit en studio ou sur scène.

🚀 Comment leur histoire a démarré ?

L’aventure a commencé dans la région vaudoise. Nourris dès l’enfance par le post-punk britannique et le rock alternatif des années 80 et 90, les deux frères ont commencé à jammer ensemble dans leur garage. Très vite, l’envie de créer un son unique — à la fois mélodique, sombre et tranchant — s’est fait sentir. Après avoir recruté leur section rythmique, le quatuor a passé de longs mois à peaufiner son identité sonore entre poésie sombre et riffs massifs.

🧪 L’origine de leur nom (un coup de génie !)

Tu t’es demandé d’où venait ce nom mystérieux ? C’est en fait un jeu de mots de geeks de la chimie ! Si tu lis « Molly B. Denum » rapidement à l’anglaise, tu obtiens Molybdenum (le molybdène en français), l’élément chimique numéro 42 du tableau périodique. C’est un métal de transition ultra-résistant utilisé pour renforcer l’acier. Un choix parfait pour un groupe qui propose une musique solide comme le métal, mais avec une vraie finesse de composition.

💿 Une discographie en pleine ébullition

Le groupe construit sa réputation pas à pas. Sur les plateformes spécialisées, tu peux déjà dénicher des morceaux puissants comme Summer Breeze ou Monochrome, qui posent les bases de leur univers mélancolique et électrique. Le groupe vient de franchir un grand cap avec la sortie de leur EP éponyme, propulsé par un premier single officiel qui fait beaucoup parler d’eux.

☁️ Zoom sur leur titre phare : « Cloud »

Leur single de fin 2026 s’appelle Cloud. C’est une vraie claque ! Le morceau commence de manière très humble et délicate, portée par une mélodie de guitare envoûtante et une voix nonchalante (deadpan) très captivante. Puis, la chanson explose littéralement dans les couplets avec des riffs lourds et incisifs. Si tu es fan de groupes comme Fontaines D.C. ou Gurriers, tu vas adorer l’ambiance.

💡 La petite anecdote sympa

Ce qui est génial avec le titre Cloud, c’est sa structure complètement folle. Alors qu’on s’attend à une fin de morceau classique en post-punk sombre, le groupe change totalement de rythme dans la dernière minute pour proposer un outro industriel hyper énergique taillé pour le dancefloor. En gros, en moins de 4 minutes, la chanson réussit le pari de te faire passer d’une mélancolie introspective à une envie furieuse de sauter partout dans un pogo !

📅 Envie de les voir en live ?

Avoir du bon son dans les oreilles, c’est bien, mais vivre l’énergie du post-punk en vrai, c’est encore mieux ! Le groupe commence à dévoiler ses premières dates pour défendre leur EP sur scène.

Si tu es dans le coin, bloque déjà ton agenda :

  • Jeudi 29 octobre 2026 à 19h00 : Molly B. Denum sera en concert au Jardin du Séquoia (Les Wagons) à Sierre, dans le cadre des soirées intimistes de la région. C’est l’occasion parfaite pour aller secouer la tête sur Cloud en sirotant une boisson locale.

🤘 La programmation du jour et on garde la tête dans les nuages…

Ed Sheeran – Drive
Jean-Louis Aubert – Juste Une Illusion
Stone Sour – Song 3 – Live in Reno
AFI – Miss Murder
Bon Jovi – It’s My Life
The Hives – Enough Is Enough
Last Train – Golden Songs
Imagine Dragons – Sharks
Garbage – I Think I’m Paranoid
Black Stone Cherry – Deep
Skillet – Back from
Molly B. Denum – Cloud
Bilmuri, A Day To Remember – ALWAYS LET YOU DOWN
Enuff Z’Nuff – New Thing
Motionless In White, Skyar Gray – R. I. P.

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Rocks, émission du 17 septembre, 20h

Rocks Suisse pose ses projecteurs sur un girls band qui envoie du très lourd : The Black Shoe’s Button (ou TBSB pour les intimes). Prépare-toi à monter le son, car ces musiciennes ne font pas dans la dentelle !

🎸 Les origines : d’où sort cette décharge d’énergie ?

Tout commence en 2016 du côté de Lausanne, en Suisse. C’est la batteuse, Nathalie, qui a eu cette idée fixe : monter un vrai groupe de rock 100 % féminin qui fait trembler les murs. Elle a commencé à recruter et, petit à petit, la sauce a pris. Le nom du groupe, à la fois rétro et intrigant, colle parfaitement à leur univers à la croisée des chemins.

👩‍🎤 Le Lineup : qui fait trembler la scène ?

La grande particularité de The Black Shoe’s Button, c’est leur formule magique : un quatuor exclusivement féminin à l’alchimie immédiate.

  • Sarah au chant : une voix puissante et habitée.
  • Ln (Hélène) à la guitare et aux chœurs.
  • Christine à la basse et aux chœurs.
  • Nathalie à la batterie et aux chœurs.

Leur style ? Un indie rock brut, percutant et sans fioritures, qui flirte joyeusement avec le grunge des nineties et le garage rock. Leur force, c’est de réussir à lier des mélodies super accrocheuses à une énergie purement rock ‘n’ roll.

🎛️ La carrière : du studio aux planches des festivals

TBSB, c’est avant tout un groupe de live. Dès leurs débuts, l’alchimie en répétition les a propulsées directement en studio pour mettre en boîte leurs premières compositions. Mais c’est sur scène que leur puissance prend tout son sens. Elles ont écumé les clubs et les festivals suisses (comme le Rockin’Glâne ou le Corn’Rock Festival), se taillant une solide réputation grâce à une présence scénique irrésistible, spontanée et hyper communicative. Récemment, leurs derniers morceaux ont même commencé à résonner sur de grosses ondes radio comme celles de Couleur 3.

💿 La discographie à écouter d’urgence

Si tu veux plonger dans leur univers, voici ce qu’il faut mettre dans tes oreilles :

  • #Sexygroove : Leur tout premier album studio. Un condensé d’énergie brute qui pose les bases de leur son unique.
  • Smalltown Boy : Une reprise rock hyper efficace.
  • Still Alive & Fainted Love : Leurs singles plus récents qui prouvent que le groupe a encore affiné son sens du riff électrique.

🎵 Le titre phare : « Big Black »

Impossible de parler d’elles sans mentionner le single Big Black. Ce titre, c’est un peu leur carte de visite : un morceau lourd, au groove impeccable et à l’efficacité redoutable. Si tu as besoin d’un coup de boost le matin, tu lances Big Black, tu montes le volume à fond, et on te garantit que ta journée va démarrer sur les chapeaux de roues ! Tu peux d’ailleurs retrouver le single directement sur le Shop officiel de TBSB.

🤭 L’anecdote croustillante

Tu veux savoir comment s’est formé le groupe ? Au tout début, quand Nathalie (la batteuse) a contacté Sarah pour lui proposer de devenir la chanteuse du projet, la première réponse de Sarah a été catégorique : « Un groupe de filles ? Jamais d’la vie ! ». Heureusement pour nous, elle a changé d’avis un mois plus tard en rencontrant les autres musiciennes. Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais : l’alchimie a été si forte qu’elles ne se sont plus quittées !

🎸 En attendant TBSB, si on écoutait du rock ?

Puddle Of Mudd – Famous
Julian Lennon – Too Late For Goodbyes
The White Stripes – Fell In Love With A Girl
Theory of a Deadman – Winnebago (Lay Low)
Liam Gallagher – Wall of Glass
Highly Suspect – 16
Skip The Use – DISTORTIER – Ilaria
Airbourne – Back In The Game
Autumn Kings – GONE, GONE, GONE
Lilith Czar – King
The Black Shoe’s Button – Big Black
Nickelback, John 5 – Rattle The Cage
Mammoth – Don’t Back down
From Ashes to New – Die For You

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Rocks, émission du 10 septembre, 20h

Rocks Suisse revient sur un groupe bien connu chez nous et si tu aimes le rock pur jus, qui sent l’essence, le cuir et les amplis poussés à onze, tu connais forcément Sideburn. Ce groupe suisse, originaire d’Yverdon-les-Bains, est une véritable machine de guerre sonore qui fait vibrer les scènes depuis des décennies. Aujourd’hui, on replonge dans leur histoire et on fait un zoom sur leur morceau légendaire : Gangster Lover.

🔥 Des racines heavy metal au hard rock pur et dur

Pour comprendre Sideburn, il faut remonter le temps jusqu’en 1985. À l’époque, la formation s’appelle Genocide et envoie du lourd dans une veine très heavy metal classique.

Le grand virage s’opère en 1997 : le groupe change de nom pour devenir Sideburn. Ce changement d’identité s’accompagne d’un virage musical majeur. Ils troquent les codes du metal pour un hard rock vintage et ultra-efficace, lorgnant sans complexe du côté d’AC/DC, de Rose Tattoo ou de ZZ Top.

Depuis, le combo mené par la voix rocailleuse de Roland Pierrehumbert n’a jamais faibli, enchaînant les albums puissants (comme Sell Your Soul, Cherry Red, ou plus récemment Fired Up) et cumulant des premières parties de prestige :

  • Kiss
  • Motörhead
  • Airbourne
  • Def Leppard

🤫 Quand le rock suisse croise la route des géants

Sais-tu à quel point ce groupe a marqué l’histoire du rock en Suisse ? En décembre 1996, juste avant de devenir officiellement Sideburn, ils ont ouvert pour Kiss au Hallenstadion de Zurich. C’était la fameuse tournée Alive Worldwide, celle qui marquait le retour historique du maquillage original et des membres fondateurs. Jouer devant un stade plein à craquer pour des légendes pareilles, ça te forge un groupe pour les trente années suivantes !

🎵 « Gangster Lover » : L’hymne rock par excellence

Parmi les pépites de leur discographie, impossible de passer à côté de Gangster Lover, un titre initialement sorti en 2004 sur l’excellent album Gasoline.

Ce morceau, c’est l’essence même de Sideburn : un riff de guitare lourd et acéré, un groove implacable qui te donne immédiatement envie de taper du pied, et un refrain taillé pour le live. La chanson transpire le rock’n’roll old-school et la sueur des clubs.

Le petit bonus à savoir : Le morceau est tellement iconique que le groupe l’a réenregistré en 2023 dans une version modernisée et explosive, agrémentée d’un featuring avec Nic Maeder, le chanteur du groupe Gotthard. Une collaboration 100 % rock suisse qui figure en bonne place sur leur récente compilation de pépites remastérisées, Loaded.

Si tu cherches un morceau pour réveiller ta soif de rock avec une dose massive d’énergie, ne cherche plus : envoie les watts sur ta chaîne stéréo avec Gangster Lover !

Tu les prends comme ça ou faut-il les emballer ?
The Black Keys – Fever
Creed – One Last Breath
AC/DC – Highway to Hell
Whiskey Hell – Weed ‘N’ Whiskey
INXS – What You Need
Nickelback – How You Remind Me – EnreLive From Red Rock
Hozier – Too Sweet
Muse – SunburnFive
Fingers Death Punch BABYMETAL – The End
Pop Evil – What Remains
Bad Omens – Just Pretendend
Sideburn – Gangster Lover (2023)
Dayseeker – Crawl Back To My Coffin
Above Snakes – Make Amends
From Ashes To New – Drag Me

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Rocks, émission du 3 septembre, 20h

À la découverte de Royal Desolation, les rois du Modern Metal suisse

Si tu aimes les riffs destructeurs, les refrains qui te restent dans la tête pendant des jours et une touche de nostalgie rétro, reste ici. Aujourd’hui, je t’emmène du côté de Bienne pour te présenter l’une des pépites les plus excitantes de la scène metal helvétique : Royal Desolation.

🇨🇭 L’origine et l’histoire du groupe

Tout commence en 2017 à Bienne, dans le canton de Berne. Cinq musiciens décident d’allier la puissance brute du metalcore à des sonorités résolument modernes. Très vite, ils trouvent leur marque de fabrique : injecter des synthétiseurs des années 80 au milieu d’une tempête de guitares saturées. Après avoir écumé les scènes locales et s’être forgé une solide réputation en live, le groupe sort un premier EP très prometteur, Lost, en 2019. Alors que la pandémie mondiale freine net leur élan sur scène, ils en profitent pour s’enfermer en studio. Résultat ? Une série de clips autoproduits ultra-visuels et la sortie de leur tout premier album complet, Puppet Dance, qui les installe définitivement comme une valeur sûre du metal suisse.

🦅 Un mot sur Taylor McGarrett

Au cœur de cette machine bien huilée, on retrouve Taylor McGarrett. Il ne se contente pas d’être le guitariste solo du groupe : il en est aussi le principal compositeur. C’est en grande partie grâce à sa vision musicale que Royal Desolation possède cette identité si unique, mêlant des solos de guitare techniques et tranchants à des ambiances électroniques sombres. Son travail sur les arrangements donne au groupe cette dimension épique et théâtrale qui fait leur force. Les autres membres du groupe sont: Raphael Schenk (chant), Sebastian Räber (guitare rythmique), Gregory Birrer (batterie) et Yannick Blickensdörfer (guitare basse).

💿 Une discographie en pleine ascension

La discographie du groupe, bien que jeune, montre une évolution impressionnante :

  • Lost (EP – 2019) : Les fondations du groupe, un metalcore direct et efficace qui pose les bases de leur univers.
  • Puppet Dance (Album – 2022) : L’œuvre de la maturité, où les influences synthwave / années 80 se mélangent parfaitement aux breakdowns agressifs.
  • Les singles marquants : Des morceaux puissants comme Kosmophobia, Born In Ashes ou encore le redoutable Demon King, qui cumulent des milliers d’écoutes et démontrent leur savoir-faire mélodique.

👑 Le secret de « Demon King »

Le titre Demon King est un parfait exemple de l’univers conceptuel et sombre du groupe. Derrière l’imagerie fantastique de magie noire et de souverain démoniaque se cache une métaphore beaucoup plus actuelle. Le morceau parle de l’emprise, de la manipulation et des combats intérieurs contre nos propres démons ou contre les figures d’autorité toxiques qui tentent de nous contrôler comme des marionnettes. Les paroles mettent en scène la lutte pour briser ses chaînes et reprendre le pouvoir sur sa propre vie, face à un « roi » tyrannique qui symbolise la noirceur de la société ou les épreuves mentales.

🎸 En live à Rock The Lakes

Royal Desolation ont présenté un set remarquable dimanche 16 août dernier sur la scène de Rock The Lakes. Sélectionnés dans Helevetia avec trois autres talentueux groupes de Suisse qui montrent que la scène Suisse a toute ses chances de s’exporter. Je les ai rencontré juste après leur set, l’interview est à suivre dans l’émission et ci-dessous:

🖤 On commence doucement et ensuite on se lâche…

The Black Keyes – Fever
Wings Paul McCartney Timo Maas James Teej – Nineteen Hundred And Eighty Five
Creedence Clearwater Revival – Down On The Corner
Cornershop – Brimful of Asha
Blur – Girls & Boys
Bad Omens – The Death Of Peace Of Mind – Live 2024
Foals – Mountain At My Gates
Dexter and The Moonrocks – It’s A Lot
BRKN LOVE – River
Greta Van Fleet – Saw Your Stand
Royal Desolation – Demon King
Return to Dust – Sweet Escape
STARSET – p a r a d 0 x 1 c

Rocks, émission du 3 septembre, 20h Lire la suite »

Rocks, émission du 27 août, 20h

Photo: Wikipedia

Melissa Bonny – Photo: Wikipedia

Rocks Suisse est parti à la découverte d’une chanteuse atypique: Melissa Bonny.
Elle est une figure montante du metal moderne, originaire de Montreux. Chanteuse aux multiples facettes, elle est capable de passer d’un chant clair mélodique à des « growls » (chants saturés) impressionnants.

🇨🇭 Origine et Parcours

Née le 23 janvier 1993, elle a grandi dans la région lausannoise. Elle commence la musique tôt (chorale dès 6 ans), mais ne découvre le metal que vers 18 ans. Elle se fait d’abord connaître avec les groupes suisses Evenmore et Rage of Light avant de fonder son propre projet, Ad Infinitum, en 2018.

🎸 Ses Musiciens et Projets

Elle collabore avec des musiciens de la scène internationale, notamment au Danemark où elle s’est établie.

  • Projet Solo (2025-2026) : Pour son album solo Cherry Red Apocalypse, elle est entourée de Morten Løwe Sørensen (batterie), Vikram Shankar (claviers/production) et Korbinian Benedict (basse).
  • Ad Infinitum : Son groupe principal comprend Adrian Thessenvitz (guitare), Niklas Müller (batterie) et Korbinian Benedict.
  • The Dark Side of the Moon : Un projet de reprises épiques (BO de films/jeux) avec des membres de Feuerschwanz et Amaranthe.


💿 Discographie Récente

Elle a été particulièrement productive ces 12 derniers mois avec des sorties marquant un tournant plus personnel : [1, 2]

  • Solo : L’album Cherry Red Apocalypse est sorti le 23 janvier 2026. Il mélange des influences pop-rock et metal, avec des singles comme I’m a Monster ou Devil On My Tongue.
  • Ad Infinitum : L’album Abyss (octobre 2024) a marqué une rupture avec leurs thèmes historiques pour un son plus « modern metal ».

🎙️ Et une petite anecdote qui va bien

Savais-tu que Melissa a failli ne jamais faire de metal ? À la fin de ses études, son kiff absolu avec ses potes, c’était de créer des parodies humoristiques de chansons hyper connues. C’est en voyant les réactions ultra-positives de ses proches sur ses performances vocales — même quand elle faisait n’importe quoi pour rire — qu’elle a eu le déclic. Elle s’est dit qu’il y avait un truc à faire et s’est lancée sérieusement. Comme quoi, une carrière internationale peut partir d’un simple délire !

🎸 Melissa est bien entourée

Foreigner – Say You Will
Eagle-Eye Cherry – Falling In Love Again
Supertramp – The Logical Song – Live in Paris (1979)
Bleeker – Highway
Billy Idol – White Wedding
Julian Lennon – Too Late For Goodbyes
Bruce Hornby and the Range – The Valley Road
U2 – Atomic City
Mick Jagger – Don’t Tear Me Up
blink-182 – ONE MORE TIME
mgk – my ex’s best friend (with blackbear)
Melissa Bonny – I’m a Monster
Saliva – High on Me
Disturbed – Don’t Tell Me (feat. Ann Wilson)
Falling In Reverse_Jelly Roll – All My Life

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