« Koh-Lanta 2026 » et intelligence artificielle au cœur du Morax Show cette semaine.
Du 9 au 13 mars, Maïque Perez revient sur l’intelligence artificielle et sur « Koh-Lanta », avec un focus sur la candidate suisse Jade.
On parlera aussi de la ville la plus visitée au monde, de bande dessinée avec Pal Degome, des vignerons avec Vanille, de gastronomie avec Knut Schwander et du retour du Paillote Festival à Morges.
Aujourd’hui, Rocks Suisse c’est laissé pousser un peu au-delà de la barrière de röstis pour découvrir Unchain. Le groupe naît des cendres d’une première formation nommée Mines. Après avoir sorti un album sous ce nom en 2004, ils signent un contrat de distribution internationale et ressortent le projet sous le nom d’Unchain en 2005. Avant de fouler les vraies scènes, les membres du groupe ont commencé, comme beaucoup de légendes du rock, par « jouer » de la guitare sur des raquettes de tennis devant leur miroir. Ils se sont fait connaître sur la scène Hard Rock suisse aux côtés de noms comme Krokus ou Shakra. Après une longue période de discrétion, ils ont fait leur grand retour en 2022 avec de nouveaux titres après douze ans d’absence. Leur titre phare le plus récent est une version réenregistrée de leur morceau culte Sabrina, sorti en février 2024.
Un Rocks déchaîné: Queen – Bycicle Race Lenny Kravitz – Low Jimi Hendrix – Little Wing Shinedown – Searchlight Adele – Rolling in the Deep The Fray – You Found Me – Live at New York (2009) Axel Bauer – Eteindre la lumière David Gilmour – There’s No Way out Here Cage The Elephant – Neon Pill Jake Bugg – Zombieland Stereophonics – Da Ya Feel My Love Unchain – Sabrina Papa Roach – Wake Up Calling Magnola Park – SHALLOW Igorr – Camal Dancefloor
Si Lausanne était une capitale, elle serait sans doute celle de la République de Kadebostany. Porté par le producteur et « Président » Guillaume de Kadebostany (Guillaume Bozonnet), ce projet ne se contente pas de faire de la musique : il érige un monde. Dès ses débuts, le groupe a imposé un style unique mêlant électro-pop léchée, fanfares impériales et folklore imaginaire. Leurs prestations scéniques sont conçues comme des parades militaires d’un pays fantasmé, où la discipline esthétique rencontre l’euphorie des clubs. Kadebostany, c’est aussi le groupe « millionnaire en clics » de Suisse romande. Le monde entier a vibré sur le tube « Castle in the Snow », remixé par The Avener sur YouTube, ou encore sur l’envoûtant « Mind If I Stay ». Leur force ? Savoir collaborer avec des voix de velours, de la mythique Amina à la nouvelle génération de chanteurs internationaux. Après des années d’expérimentation, le groupe vient de franchir une nouvelle étape avec la sortie de son cinquième album, The Outsider, en janvier 2026. Ce disque explore des frontières entre rock, pop moderne, folk et électronique, porté par des titres comme « Elephant in the Room ». Ce titre est à découvrir si ce n’est pas fait dans Rocks Suisse.
Et dans la république de Rocks ?
Corey Hart – Sunglasses at Night The Rembrandts – I’ll Be There for You Mötörhead – Rosalie – Live at Montreux 2007 (2013) Limp Bizkit – Making Love to Morgan Wallen Foals – My Number Free – All Right Now Les 3 Fromages – C’est pas punk The Hives – Two-Timing Touch and Broken Bones YOUNGBLUD – Zombie Jinger – Pisces Daughtry – THE BOTTOM Kadebostany – Elephant in the Room Dayseeker – Crawl Back To My Coffin Tree Days Grace – Animal I Have Become Poppy, Amy Lee, Courtney LaPlante – End of You
C’est au tribunal du rock que Rocks Suisse a trouvé Nick le Juge.
Le marteau a laissé place aux cordes d’acier. Dans le paysage musical francophone, il y a des trajectoires qui forcent le respect par leur audace. Celle de Nicolas Marthe, alias Nick le Juge, appartient à la catégorie des casses du siècle : celui d’un magistrat neuchâtelois qui a troqué l’hermine pour le cuir. Un « High Voltage » entre Neuchâtel et L’ancien juge de district, Nick n’a pas seulement changé de métier ; il a changé de dimension. Formé à la Los Angeles Music Academy, il ne fait pas dans la dentelle acoustique. Son son ? Un rock viril, pur jus, produit par des pointures comme le franco-américain Terry Ilous (chanteur de XYZ, Great White). On sent l’influence du bitume américain et des amplis poussés à coin, loin des silences pesants des salles d’audience. Dans ses derniers morceaux, et notamment l’incontournable « Dancing On Your Grave », Nick le Juge nous offre une ambiance digne d’un film de Tarantino. La présence de l’acteur culte Michael Madsen dans son clip n’est pas qu’un coup de com’, c’est une déclaration d’intention : ici, on joue dans la cour des grands, là où le rock transpire la poussière et le regret. Sa reprise de « Non, je ne regrette rien » de Piaf prend d’ailleurs une saveur particulière. Entre ses mains, le morceau devient un hymne à la liberté absolue, celui d’un homme qui a osé dire « adieu » à la stabilité pour embrasser l’incertitude électrique. On pourrait croire à un gadget, mais l’album de Nick prouve le contraire. Les riffs sont solides, la voix est burinée par l’expérience et le propos est authentique. Comme il le dit si bien : « Épris de justice et repris de justesse par le rock ». Nick le Juge ne rend plus la justice, il l’exécute à coups de Gibson. Et le public, lui, est condamné à en redemander.
La playlist est fortment influencée pas l’annonce du line-up de Rock The Lake qui se déroulera les 14, 15 et 16 août prochains à Cudrefin: The Cardigans – Lovefool Oasis Wonderwall Téléphone – Crache ton Venin Teddy Swims – Bad Dreams Bon Jovi – Leavin’ On A Prayser Powewolf – 1589 – Live at Olympiahalle Alex Warren, Joe Jonas – Burning Down Foo Fighters – Learning to Fly Bad Omens – Dying To Love Imminence – Infectious All Time Low, Demi Lovato, Blackbear – Monsters Nick le Juge – Dancing on Your Grave Future Palace – Dead Inside Mammoth – The Spell In Flames – Only for the Weak
Aujourd’hui, on s’arrête sur un groupe qui fait vibrer les neuchâteloises depuis 2015 : The Black Academy. À leur tête, on retrouve un véritable passionné, Gregory Crimson. Chanteur, frontman, mais aussi le cerveau derrière l’identité visuelle et sonore du projet.
Et quand Gregory ne monte pas sur scène pour partager l’affiche avec des géants comme Prophets Of Rage ou The Kooks, il s’enferme dans son antre : le Crimson Studio Records. C’est là, dans son propre studio et label, que la magie opère. C’est un peu le quartier général où le groupe façonne ses morceaux de A à Z, en gardant une indépendance totale et une éthique forte — ils ont d’ailleurs récemment réaffirmé leur refus total d’utiliser l’IA pour leurs compositions. Ici, c’est le cœur et les tripes qui parlent.
La preuve avec cette pépite : « As You Fall Asleep ». Sorti fin 2025, ce titre navigue entre puissance métal et mélodies punk-rock ultra efficaces. C’est un morceau qui parle de ces moments de doute et de vérité qu’on affronte juste avant de sombrer dans le sommeil, quand le monde devient silencieux. A découvrir dans Rocks Suisse.
Alors, si tu aimes l’énergie brute et le talent local, garde une oreille attentive sur The Black Academy. Ils travaillent déjà sur leur troisième album et, crois-moi, ils n’ont pas fini de faire du bruit !
Solide comme le rock: Black Label Society – In This River Yes – Owner Of Longly Heart The Kingsmen – Louie Louie Dead Poet Society – Running Circles Aerosmith – I Don’t Want To Miss A Thing Shaka Ponk – Let’sPicky -Live a Bercy (2013) Hinder – I Don’t Wanna Believe Puddle Of Mudd – Blurry Godsmack – You And I Black Stone Cherry – Celebrete Benson Boone – Beautiful Things The Black Academy – As You Fall Asleep Tyler Bryant & the Shakedown – On To The Next Pierce The Veil – Sa Far So Fake Pop Evil – Footsteps
Rocks Suisse est un clin d’œil à la scène rock de la région et l’occasion de découvrir un groupe qui se produit près de chez soi. The Yelins est un groupe de rock indépendant psychédélique de Genève, qui se distingue par son esthétique et son son fortement inspirés des années 1960 et 1970. Le groupe fusionne le rock psychédélique avec des mélodies pop immédiates, créant un univers sonore à la fois vintage et contemporain. Le leader et cerveau créatif du groupe, Laurentz Lozano, aime utiliser des instruments analogiques classiques (vibraphone, Mellotron, Rhodes, batterie Ludwig) pour obtenir un son chaud et organique. Leur musique s’inspire d’icônes telles que Pink Floyd, The Doors, Serge Gainsbourg et les Arctic Monkeys, tout en évitant le simple pastiche pour offrir une identité propre et une qualité d’écriture reconnue. The Yelinsest composé par Laurentz Lozano (fondateur, chanteur, tête pensante), Mathias (batteur), Valentin Kopp (claviers/orgue) et Dimitri Cochard (basse). Ils ont réalisé deux albums en 2018 ainsi qu’en 2023 et cette année deux singles dont Pinger Duster qui est programmé dans l’émission qui mélange un groove acéré inspiré des années 80 avec des riffs de synthé-basse et des mélodies complexes. Il a été décrit comme une « leçon magistrale d’équilibre », offrant une ambiance douce et confiante. Sur le plan lyrique, la chanson explore les thèmes de l’abandon des rêves inaccessibles, de la perte et de la recherche de sens. Des paroles clés comme « Dreams have finally moved out » (Les rêves ont finalement déménagé) capturent un sentiment d’acceptation froide, inévitable et de désillusion.
Depache Mode – Policy of Truth Alice Cooper – Poison Led Zeppelin – Stairway to Heaven – Live O2 Arena London (2007) Barry Moore – Hey Now Jean-Louis Aubert – Juste une Illusion The Beatles – Day Tripper The Black Keys – No Rain, No Flowers Black Sabbath – Paranoid Foo Fighters – Asking For A Friend Thundermother – Can’t Put Out the Fire Skillet – Monster The Yelins – Pinger Duster Hellyeah – Moth Chevelle – Pale Horse